L’Allemagne pourrait bien retourner voter, début 2018. C’est en tout cas le souhait d’Angela Merkel, qui a annoncé ce lundi à la télévision publique qu’elle était prête à être de nouveau candidate en cas d’élections législatives anticipées.
Elle est « sceptique » sur la formation d’un gouvernement minoritaire
La dirigeante conservatrice a affirmé être «très sceptique» quant à la mise sur pied éventuelle d’un gouvernement minoritaire, autre option possible pour elle pour rester au pouvoir. Des élections anticipées seraient «une voie préférable», a-t-elle dit sur la chaîne ARD.
Avant elle, le président allemand, Frank-Walter Steinmeier avait délivré un avis contraire, souhaitant « de nouvelles négociations ».
En début d’après-midi, le président allemand, Frank-Walter Steinmeier, s’est exprimé sur la crise.
L’actuel blocage le remet au centre du jeu, ainsi que le veulent les institutions allemandes.
Frank-Walter Steinmeier a été très clair. Il veut de nouvelles négociations : « Les partis devraient réfléchir à nouveau à la position qu’ils vont adopter. Tous les partis doivent servir dans l’intérêt collectif et dans l’intérêt commun […]. Je vais rediscuter avec tous les directeurs des partis qui ont participé ou non aux pourparlers pour une coalition gouvernementale. »
Dimanche soir, les négociations pour former un nouveau gouvernement ont échoué. Le pays entre ainsi dans une crise politique très grave.
Au pouvoir depuis 2005, la chancelière Angela Merkel a certes remporté ces législatives mais avec le pire score depuis 1949 pour son parti conservateur, dans un contexte de percée de l’extrême droite et de mécontentement face à l’arrivée de plus d’un million de migrants.

leprogres.fr

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